Introduction ; " L'Institut " .

Introduction ;   " L'Institut  "   .
<< Alors alors ...

Je ne suis pas très forte pour les présentations, mais bon il en faut bien une. Cette fiction sera assez, Morbide Terrible Gore Triste. Il y aura du Sexe du Sang de l'Inceste de l'Homosexualité ... Enfin bref, cette fiction risquerai de choquer certains groupes de personnes. Je parle bien sur des Homophobes, Âmes sensibles, personnes trop jeunes pour lire ce genre de choses *Euh, pour écrire on peut hein?*... Sinon, et bien tu peux lire. Je n'ai que des préférés, pas d'amis. C'est plus pratique pour prévenir je trouve. A part ça, ce n'est pas une fiction sur Tokio hotel, je trouve qu'il y en a énormément. Pour finir, j'accepte toute les critiques, bonnes et mauvaises, tant qu'elles sont justifiées. Bref, je vais vous laisser lire maintenant. Bonne lecture. (L)

Léty" (Jecomptechangerdesurnomquiadesidées?) >>

Dites moi si vous souhaitez être prévenu lorsque je poste.

# Posté le mardi 11 mars 2008 16:12

Modifié le mardi 06 mai 2008 15:40

Premier Chapitre.





______Ce jour la, je me rendais à l'Institut en repensant, tremblante, à la journée mémorables que j'avais passé hier, au côté de mes très chers amis. Plus j'y repensais et plus mes tremblements s'intensifiaient. Je n'aurais pas dû, je n'aurais pas dû. Je me répétais ceci inlassablement en sachant très bien que, de toute façon, cela ne changerait rien. J'avais manqué une journée à l'Institut, je devais le payer.
_____Dans la rue qui mène au grand bâtiment où se passent les plus horribles choses mais qui, pourtant, porte un nom très concret que n'importe quel bâtiment où la joie règne pourrait porter, je rencontrai Emile. Il devait sortir de l'Institut car il avait l'air très, très préoccupé. Je l'abordai gentiment en lui demandant quelle avait été sa punition. Il me regarda étrangement, et je pu voir dans ses petites prunelles bleus que ça n'avait pas été très facile pour lui. Ses yeux se remplirent subitement de larmes et il s'effondra dans mes bras. Prise de panique je l'étreins solidement et lui demandai qu'est ce qu'il avait subit. Il se desserra de l'emprise de mes bras et souleva son T-shirt. Je pu alors voir son torse osseux parsemé de bleus et de plais en tout genre. Mes mains se firent moites et je le regardai inquiète. Il bégaya en me montrant, pourtant, fermement ses blessures : " Ça ce n'est qu'une partie de ce que j'ai subis, le reste restera à jamais gravé dans ma mémoire, il hantera mes nuits et me tuera à petit feu. C'est ce qu'on m'a dit, à l'Institut. " et il partit en courant. Je reprit le chemin pour me rendre à l'Institut en appréhendant ce qui pourrait m'arriver.
_____Arrivée devant le bâtiment de la plus grande terreur des enfants de l'orphelinat George Frimann, je m'arrêtai quelques secondes me rappelant des paroles de mon ami. Les mains tremblantes, je pris mon courage à deux mains et ouvrit la grande porte de l'Institut, je savais que si je rebroussais chemin, ma punition serait bien pire que tout ce que l'on pourrait imaginer. Une multitude de portes ornais les murs opaque du vaste hall. Je pris la cinquième porte à droite, la porte de la classe 5. Celle ci me mena dans le petit couloir que je traversai le plus rapidement possible pour arriver devant la petite porte grise qui mène à la cave. J'ouvris cette porte lentement et la refermai derrière moi avec précaution. Je descendis les escaliers et arrivai devant le robot. C'est comme cela qu'on appelait la gigantesque machine qui servait à déplacer les élèves dans l'Institut plus rapidement. J'attendis quelques minutes, mais la passerelle qui devait me porter jusqu'à ma salle n'arriva pas. Je commençai à m'impatienter et m'assis sur les marches de l'escalier. Une voix venant de nul part résonna alors dans toute la pièce. " Mlle P. Vous avez manqué la journée d'hier. Une des journées les plus importantes. Et qu'est ce que vous faisiez ?! Vous étiez en train de vous amusez ? A votre âge ? C'est exagéré ! Jeune fille, vous avez quinze ans, et vous savez bien qu'à quinze ans il est interdit formellement de s'amuser et de rire d'après le règlement de cet établissement ! Vous serez donc punie sévèrement ! Levez vous et attendez votre sort merci ! " Le voix se tut. J'attendis quelques secondes, et je me levai les jambes flageolantes. Rien ne se passa. Je regardai ma montre. Elle annonçait 16h10. Ce qui me parut étrange, puisque j'avais quitté l'orphelinat à 16h30. Je regardai de nouveau ma montre. Rien. Le cadran s'était brouillé. Prise de panique j'appuyai sur tous les boutons de ma montre. Toujours rien. Je retirai ma montre et la jetai par terre. Je soupirai. J'attendis encore un peu mais rien ne se passa. Alors je m'avançai doucement vers le robot. Mais, une force inexplicable me tira en arrière. Je me retrouvai à terre avec le fessier douloureux. Une autre force encore plus puissante que la précédente me souleva du sol et me mit debout. Intriguée, je tentai de reculer. La même force, toujours aussi brusque, me remit à ma place initiale. C'était étrange, mais singulièrement ce "jeu" m'amusait. Je fis un pas à droite. La même chose. A gauche. Toujours pareil. Ce "jeu" continua pendant à peu prés une demi-heure. Mes jambes commençaient à me faire mal et je décidai de m'asseoir. Mais, la force me souleva de nouveau et me mit debout. Agacée je me mis à hurler. Et une claque venant de nul part atteint ma joue. La douleur étant tellement insupportable que je décidai de rester debout, immobile et calme, et d'attendre. Au bout de quelques heures, jours, minutes ? Je ne savais pas. Tout ce que je savais c'est que mes jambes me faisaient atrocement mal, que je ne sentais presque plus mon corps tellement la fatigue était présente et que ma joue me faisait aussi mal que lorsque j'avais reçu la gifle. Je me mis à sangloter doucement, suppliant à voix basse que l'on me laisse tranquille. Le robot se mit subitement en marche et la force inexplicable me poussa vers une passerelle que je venais à peine de découvrir. Elle ne venait pas du robot. Ou, en tout cas elle n'en était pas reliée. Pourtant elle était juste devant. Comme si le robot la dirigeait. Je m'allongeai sur la passerelle, mais comme si la force me suivait, elle me leva. Puis, un chuchotement me parvint à l'oreille. "Reste debout le temps qu'il faudra". Intriguée je tournai la tête cherchant d'où pouvait provenir le son. Mais j'étais seule. La passerelle se souleva. Et je fus d'un coup projetée. Mes pieds étaient toujours stabilisés sur la passerelle, mais j'avais la terrible impression de voler. Oui, je volais à travers un monde que je ne connaissais pas. Tout y passa, forêts, mers, déserts, villes, et j'en passe. Je ne me croyais plus du tout à l'Institut tellement ces paysages étaient merveilleux. Mais d'un coup, la passerelle s'arrêta. Je levai la tête et vit que je me trouvait dans une sorte de chambre d'hôpital. Il y avait le lit orné de draps blancs, les murs et le sol tout aussi blancs, les machines servant à soigner et à vérifier que le malade est toujours vivant, il y avait tout ce qui pourrait qualifier une chambre d'hôpital normale. Pourtant, je le sentais, cette chambre n'était pas normale. Le temps était lourd, comme si une pierre s'écrasait sur ma tête et mon effort pour garder la tête droite étant tellement grand que je transpirais de tout mon corps, je me sentais collante et puante de transpiration. Je m'assis sur le lit blanc et regardai en face de moi le mur tout aussi blanc. J'attendais. Rien ne se passa. Alors je me glissai sous les draps et tentai de m'endormir. Je me tournais me retournait mais la chaleur de cette pièce m'envahissait, je n'arrivais pas à dormir. Je sortis de mon lit et me déshabillai. J'étais complètement nue. Je n'étais pas gênée, les professeurs de l'Institut connaissaient le corps de tous les élèves de l'établissement par c½ur. Je me remis sur le lit, mais ne me glissai pas sous les draps. J'avais toujours chaud. A peine ma tête toucha le coussin que je me sentis divaguer, je pensais à ma mère et mon père que je n'avais jamais vu, à cet homme et à cette femme que j'avais rencontrée hier, ils étaient tellement beaux. Non, je me le répétais, non je n'ai pas le droit de penser à l'amour et au sexe. Je suis une combattante, pas une mauviette ! Puis, plus rien. Je m'endormis appréhendant mon réveil qui ne tardera surement pas..



Tadaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaam 8D
Bon vous en pensez quoi alors??!

# Posté le mardi 11 mars 2008 16:23

Modifié le lundi 14 avril 2008 15:35

Deuxième Chapitre.





______J'ouvris les yeux lentement, un mal de tête terrible envahissait mon crâne. Je me trouvais dans une sorte de chambre semblable à celle d'un hôpital. Pourtant, au fond de moi je le savais, j'étais dans un endroit tout autre qu'un simple hôpital. Je tentai de me redresser, mais en vain. Mon corps frêle me faisait atrocement mal, et plus je bougeais, plus la douleur s'intensifiait. Mon crâne, mes yeux, mes lèvres, mes bras, mon ventre, mes côtes, mes jambes, tout mon être en partant de chaque centimètre de peau jusqu'au plus profond de mon âme me faisaient atrocement mal. Une douleur insistante qui faisait battre mon c½ur très rapidement, peut être trop rapidement justement. J'avais l'horrible impression que ma vie risquait de s'écourter si je monopolisais ce lit encore longtemps. Je risquais peut être de mourir, je le sentais. Cela me tordait les entrailles, un goût amer dans ma bouche traduisait mon angoisse à l'idée de devoir quitter ce monde en ce jour. Avec toute la force que pouvait me procurer mon corps frêle, et avec surtout beaucoup de volonté je réussis à me relever.
_____Je vis alors que j'étais bel et bien dans une chambre pareille à celle d'un hôpital. Pourtant, malgré les murs blancs, le sol blanc, les draps blancs, et toutes ces machines utilisées pour soigner un malade, je le sentais, je n'étais pas dans un hôpital. Dans cette pièce, tout était clos, je me sentais comme enfermée dans une boîte en carton. Le temps était lourd, une chaleur étouffante envahissait toute la pièce et me faisait fondre petit à petit. Je savais pertinemment que rien ni personne ne viendrait me sauver, et j'usai de nouveau de mon petit corps pour poser mes pieds nus sur le carrelage froid. Un frisson parcourra mon échine. Malgré la chaleur étouffante, le carrelage gardait son authentique froideur. Je retirai le drap qui me couvrait tout le corps jusqu'à présent. A ma grande stupeur, je me rendis alors compte que j'étais complètement nue. Je pris peur, et s'il m'avait touchée ? Pourtant, étant toujours vierge je devrais surement ressentir une douleur ou un dérangement quelconque au niveau de mon entrejambe. Mais rien. Le seul et unique endroit qui ne m'endolorissait justement pas. Je parcourus la pièce des yeux à la recherche de mes vêtements, que j'aperçus au bout de quelques minutes de recherche visuelle dans un des coins les plus sombres de la pièce. Je dû donc me rapprocher pour vérifier que c'était bel et bien des vêtements et non un quelconque piège qu'il aurait osé me tendre. Je m'approchai alors lentement à cause de la chaleur étouffante, mais surtout a cause de mon corps sous l'emprise de la douleur qui me ramollissait. C'était bien mes vêtements, je les touchais, les tripotais sous toute les coutures, mais aucune marque d'un quelconque piège ou je ne sais quoi. Je m'habillai fièrement oubliant ma douleur.
_____Une horloge retentit soudain, je levai la tête et remarquai une pendule que je n'avais pas remarquée auparavant. Elle annonçait 16h10. Je m'avançai lentement vers la pendule, et la regardai de plus prés. C'était une pendule tout à fait normale, mais étrangement elle m'intriguait. Je n'y fis plus attention et cherchai un moyen de sortir de cette pièce étouffante. Je fis le tour de la salle, cherchant dans chaque recoin une quelconque porte ou je ne sais quoi. Mais rien. Au bout d'un moment, alors que je baissai les bras, je me rendis soudainement compte que la douleur qui, auparavant, ralentissait mon corps s'était atténuée. Je la sentais toujours mais de moins en moins, comme si elle s'éloignait de moi petit à petit, comme si elle quittait mon corps lentement me laissant en paix avec mon âme. Je souris à cette pensé, c'était singulier et j'aimais ça. Brusquement, des petits grattements venant d'une porte que je n'avais pas remarquée tout à l'heure retentit dans toute la salle. Comme si un chat enfermé de l'autre côté souhaitait entrer dans la pièce. Je m'approchai de la porte tremblante, et de la voix la plus assurée possible je m'écriai « Qui est là ? ». Aucune réponse, mais toujours ce grattement régulier qui ne cessait pas pour autant. Sur la porte, il y avait une petite serrure pas plus grande qu'un auriculaire, mais aucune poigné. Je me mis donc à chercher une clef, ou un quelconque objet me permettant d'ouvrir cette porte. Je trouvai alors une petite aiguille sous le matelas du lit d'hôpital. Je l'enfonçai dans la serrure pensant que peut être elle pourrait y entrer, mais l'aiguille était bien trop petite. Enervée, je jetai l'aiguille sur le matelas et continuai mes recherches.
_____Au bout de quelques Minutes ? Heures ? Jours ? Je n'en savais rien. Tout ce que je savais c'était que rien ne pouvait rentrer dans cette singulière serrure. Plus agacée que jamais, je m'avançai jusque devant la porte et enfonçai brusquement mon doigt dans la serrure. Un petit « clic » retentit alors. J'appuyai alors de toutes mes forces sur la porte. Mais rien ne se passa. Enervée, je retirai mon doigt brusquement et le même son qu'il y a quelques secondes se déclencha. Je poussai alors la porte avec toute la force que pouvait me procurer mon corps frêle, mais toujours rien. La porte restait désespérément fermée. Tout à coup, un cri aigu envahit mon corps tout entier, j'avais l'impression que ce cri provenait du plus profond de mon âme, pourtant, ma bouche ne s'était pas ouverte une seule fois. Ce cri rauque et aigu à la fois était terriblement beau, mais horriblement fort. Il pénétrait dans tout mon corps et m'alourdissait de plus en plus. Je jetai un rapide coup d'½il au lit, et à ma grande stupeur le matelas se soulevait lentement mais surement. J'avais comme l'impression que lorsque le matelas se serait totalement soulevé je périrais. Je me remis alors au travail, et enfonçai mon auriculaire au plus profond de la serrure. Le cri ne s'arrêtait pas et me donnait terriblement mal à la tête. Je tournai mon doigt dans la serrure et brusquement je m'entendis hurler, moi aussi, à gorge déployé, j'hurlais de toute mes forces. Le fait de tourner mon doigt dans la serrure m'avait fait ressentir une douleur des plus atroces. Un souffle chaud envahit alors mes tympans et je perçus un faible chuchotement venant du fond de mon oreille « De quoi es-tu capable pour survivre ? » L'horloge retentit de nouveau, et le cri s'intensifia. Je me retournai en gardant le doigt dans la porte et vit à mon plus grand désarroi que le matelas était presque totalement soulevé. Je me mis de nouveau à l'ouvrage et tournai de plus en plus vite mon doigt dans la serrure. Je souffrais terriblement, je sentais la douleur envahir mon doigt, puis ma main. Des larmes coulaient lamentablement sur mes joues rouges. Au bout d'un moment qui me parut l'un des pires de ma vie, je réussis. La porte s'ouvrit à moi et je pénétrais dehors. Le soleil me pénétra lourdement, je fermai mes paupières complètement éblouie par cette lumière. Pourtant, je souriais, j'étais fière de moi. Je baissai la tête sur mon doigt endoloris, et vis qu'il était vraiment très endommagé. Mon ongle était tombé, et mon doigt était totalement broyé. Je souris quand même, j'avais perdu mon auriculaire, mais pas ma vie. Enfin, pour le moment...


Et hoooooooooooooooooooop.
Alors??!

# Posté le lundi 17 mars 2008 14:11

Modifié le lundi 14 avril 2008 15:31

Troisième Chapitre.





______Lorsque j'émergeais de mon sommeil, une douleur insurmontable me surprit. Elle pénétrait lentement chaque parcelle de mon auriculaire gauche tout en continuant son chemin le long de mon bras sous forme de battements incessants. Ces maux insurmontables me faisaient trembler de tout mon être, chaque parcelle de peau me brûlait intensément, telle une braise magique voulant à tout prix s'étendre sur mon corps frêle. Les larmes coulantes je me mis à hurler ma douleur à gorge déployée, j'hurlais comme si ma vie en dépendait. Ma bouche s'ouvrait désespérément et cette boule chaude venant du fin fond de ma gorge se libérait en un son rauque et aigue a la fois, transperçant chaque parcelle de mon c½ur battant à tout rompre. Soudainement, un hurlement strident semblable au mien retentit dans toute la pièce me faisant écho. Ce puissant hurlement me perça les tympans, se faufila dans mon crâne et se répercuta sur mon front en une terrible douleur. Cette voix hurlante s'accordait parfaitement avec mes cris incessants, et plus les maux qui me terrassaient s'intensifiaient plus nos cris se faisaient plus violents. J'avais mal, cette information bien trop douloureuse pour mon frêle corps ne faisait que tourner dans mon cerveau à la recherche d'une quelconque issue pouvant retirer cette horrible sensation qui ne faisait qu'augmenter. Je fus prise de spasmes incontrôlables et en une quinte de toux mémorable je me mis à cracher une multitude de gouttelettes rougeâtres. Ma gorge me brûlait intensément, et toujours ces cris, ces cris qui me transperçaient le corps, ces cris qui semblaient vouloir chanter avec moi.
_____Puis, sans que je ne m'y attende vraiment, le silence complet s'en suivit. Plus rien, seulement mon souffle chaud qui ralentissait de secondes en secondes, et les battements de mon c½ur qui battait toujours aussi rapidement, comme s'ils s'accrochaient à ma poitrine difficilement de peur de se stopper définitivement. Un petit « clic » retentit soudainement dans cette pièce d'un calme assourdissant. Celui-ci me fit lever la tête subitement à la recherche d'un quelconque instrument qui aurait pu produire ce son. Je remarquai alors une porte que je n'avais pas vu auparavant tant elle se confondait avec le blanc intense des murs. S'étant pliés lors de la terrifiante scène qui avait précédé ce « clic », mes pieds s'ouvrirent naturellement et je posai ceux-ci douloureusement sur le carrelage d'un froid brulant. M'étant endormie nue je me mis à chercher des yeux mon uniforme orange à travers la chambre. Je le vis enfin entassé dans un coin très sombre de la pièce. Je me levai difficilement du lit et marchai les jambes flageolantes jusqu'à l'uniforme. Lorsque mes mains se posèrent sur celui-ci, à ma grande stupeur je vis mon auriculaire totalement broyé. L'ongle était inexistant et le reste du doigt ensanglanté. Je pris peur et me mis à suçoter mon doigt avec une détermination extraordinaire. Je l'enfonçai au plus profond de ma gorge, le tournant dans tout les sens pensant que cela pourrait y changer quelque chose. Des torrents de larmes ne cessaient de couler le long de mes joues creuses, cette multitude de petites gouttes amères et salées couraient sur mon visage s'aventurant dans mon cou pour mourir sur le carrelage froid de la chambre d'hôpital. Mais rien, je sortis mon doigt de ma bouche et l'observai quelques minutes. Rien n'avait changé, il était seulement enveloppé d'une fine couche de salive. Je poussai un soupir de désespoir et m'habillai rapidement. Je perçus soudainement un son provenant de loin derrière la porte. Mes jambes s'avancèrent machinalement vers celui-ci, tentant de découvrir ce qu'il pouvait bien signifier.
_____Arrivée devant la porte, le bruit devint plus clair. Mon c½ur s'accéléra subitement, ce son à la fois rauque et aigue me fit chavirer. C'était un rire, un simple rire qui raisonnait telle une cascade dans mes oreilles, se promenant jusque dans ma poitrine pour descendre dans mon estomac qui produisait de petits chatouillements agréables. Je souris à m'en fendre la mâchoire et appuyai lentement sur la poignée. Malheureusement, un grondement sourd me fit lâcher la pression. Je tournai la tête violemment pour faire face à une cascade de clous descendant étrangement du plafond. Mon sang ne fit qu'un tour et j'appuyai le plus rapidement possible sur la poignée. J'appuyai de toute mes forces en fermant les yeux tant ma peur était présente.
_____Puis, ce grondement prit fin. Tout en gardant les yeux fermés je perçus des petits grattements à ma droite, ces grattements étaient une des plus douces mélodies à mes oreilles. Ils étaient fins et réguliers avec une certaine douceur hors du commun. J'avançai tout droit, lentement tout en mettant mes mains devant moi par peur de trébucher. Ce grattement s'arrêta enfin, et le même rire que précédemment atteint mes oreilles doucement. Mes lèvres dessinèrent de nouveau un sourire qui envahit tout mon visage, et je me détendis en écoutant ce son provenant d'une personne qui avait l'air très joyeuse. Je perçus des bruits de pas derrière moi, et sans faire le moindre geste je chuchotai « Qui est là ? » Aucune réponse. Mais ces pas se rapprochaient de plus en plus et je commençai à m'affoler. Sans que je m'y attende vraiment, ce son aussi rapide que l'éclair passa devant moi. J'ouvris les yeux rapidement et eut le temps d'apercevoir une fine silhouette féminine qui courait le long du jardin de l'Institut et qui finit par disparaître derrière un peuplier. Je souris me rappelant l'avoir vu hier lors de ma fuite. J'accélérai le pas, à la recherche de ma classe. Mais aucune trace d'élèves. Il devait pourtant être 18h, l'heure de sortie. Mais rien, seulement le souffle du vent qui chatouillait doucement mes oreilles. Brusquement, une voix me fit sursauter :
« - Numéro 245 A, puis-je savoir pourquoi, après votre sanction, n'êtes vous pas directement retournez au self avec vos congénères ? Aucune réponse n'est attendue, juste une action. Rendez-vous immédiatement à l'orphelinat, vous êtes privées de repas ! »
Mes yeux s'illuminèrent, c'était un surveillant. Je n'étais pas perdue, tout allait pour le mieux. Je m'avançai vers lui et lui sourit gentiment. Je reçu alors une claque magistrale et très puissante en guise de réponse. Malgré la douleur qui m'irritait la joue je souris de nouveau et me dirigeai vers le self, avec une seule question en tête : « Pourquoi ma punition s'était-elle arrêtée maintenant ? J'avais pourtant enfreins une des 5 règles principales du règlement de l'Institut. » Tout cela était vraiment singulier ...


Voilà, je le trouve un peu court celui la T_T'.
Bouhouuuuuuu ; Bref.
Clemoushh Je TM(L°
Alors??!

# Posté le jeudi 03 avril 2008 15:53

Modifié le lundi 14 avril 2008 15:35

Quatrième Chapitre.

Toujours pas de suite, GROSSE panne d'inspiration.
Mais il faut que je l'écrive, POUR MOI, ouais pour moi parce que personne ne s'intéresse à ma fiction (H).
Mais sérieux, j'ai trop envie d'écrire une suite, donc beh quand j'aurais de l'inspiration =/

# Posté le mardi 06 mai 2008 15:38

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 06:48